L’ange noir Aurore Van Opstal. Surtout la marionnette du journaliste-délateur Edwy Plenel

l’Aurore ou le crépuscule noir d’une gauchiste

Qu’est-ce que l’Aurore ? Une lueur brillante et rosée qui suit l’aube et précède le lever stalinien du soleil Plenel. Aurore Van Opstal se veut une femme de gauche, féministe et universaliste.

On sait ce que féministe veut dire désormais. On est loin de ces femmes de courage comme Charlotte Corday, Manon Roland, Olympe de Gouges, et bien plus près de nous, des Jeannette Guyot, Madeleine Pauliac, Marie-José Chombart, Mila Racine, Maryse Bastié, ces femmes pilotes et résistantes lors de la dernière guerre mondiale, ni même de féministes comme Anne Zelensky, etc.

On aura bien compris, elle qui a écrit au « Front Populaire » de Michel Onfray, que celui-ci devra se méfier si cette femme journaliste en freelance l’invite à aller boire un café. Il est vrai que personne ne le soupçonne de se présenter aux élections présidentielles.

Nous aurons bien compris que cette femme de 31 ans, qui n’est pas, loin s’en faut, transcendante, fait partie d’un système qui cherche à nuire à Éric Zemmour. D’ailleurs, même les avocats sont visés comme Juan Branco qui s’est fait piéger par une jeunette de 20 ans qui, comme par hasard, s’est retrouvée sur son chemin, à qui il conta fleurette et et avec laquelle il eut des émois pendant deux jours. Au petit matin, au sortir du lit, celle-ci alla au commissariat déposer une main courante pour accuser Juan Branco de viol. (Source) Attention, Monsieur Gilles William Goldnadel, vous êtes sans doute dans un viseur.

C’est fou tout de même, ces femmes qui font l’amour toute une nuit, dorment collées et serrées avec leurs amants, et au petit matin considèrent qu’elles ont été violées. Elles passent à la salle de bain, se lavent les dents et le reste, puis font la bise à leur violeur et vont se plaindre au commissariat.

C’est tout aussi crédible qu’une main dans la culotte d’une journaliste à une table de café, dans une salle bondée de clients, et surtout de collègues de Zemmour travaillant au Figaro voisin.

Cette journaliste belge a un blog chez Mediapart. Ce journal stalinien de Pravda (vérité) a ses entrées chez ses amis magistrats du Syndicat de la magistrature. Ce qui lui permet d’avoir des informations bien avant tout le monde, et de les arranger en toute innocence, à la sauce rouge.

Aurore Van Opstal se présente comme une journaliste indépendante, féministe et engagée. Une femme de gauche, assurément, voire pire. Nous savons ce qu’est ce genre de femmes militantes à notre époque où il suffit d’être un mâle blanc pour être un salaud. Éric Zemmour est dans le viseur de ces néoféministes émasculatrices.

Dans son bouquin sur Maryline Monroe, un passage est peut-être révélateur.

Est-ce qu’Aurore aurait fait un transfert ? Est-ce qu’elle aurait vu Sinatra dans la peau d’Éric Zemmour ? Est-ce qu’elle pense que l’éditorialiste au Figaro serait un redoutable mafioso, et se voit-elle comme une Maryline vengeresse ?

Il y a souvent, voire toujours, chez les auteurs de romans ou de biographies, surtout celles arrangées, une part personnelle dans la narration des faits.

Voici comme elle présente son livre :  « À chaque héroïne qui a survécu à la violence d’un monde patriarcal. Cette fiction est basée sur une histoire vraie : celle de chaque femme qui s’est extraite de l’enfer, celle de Marilyn, la mienne et peut-être la vôtre. » Ce récit à trois voix – le journal de Marilyn, l’enquête d’une journaliste belge (à la limite de l’autofiction) et les révélations d’une amie de la plus célèbre des actrices d’Hollywood, se lient, s’imbriquent, s’intriquent en forme d’enquête policière (…) (Source)

Cette présentation est à mon sens révélatrice d’un malaise de l’auteur qui semble avoir vécu des tourments qui nous dépassent, qui sont très anciens. Aurore a écrit un livre qui raconte sa terrible enfance violentée, prostituée par sa mère. Depuis, les hommes ne sont pas sa tasse de thé. Elle a voulu se suicider dans une clinique suisse, etc. Tout ces faits lui sont intimement et profondément personnels. Personne ne l’aurait su, sans cette volonté d’Edwy Plenel de faire de la mousse pisseuse.

A-t-elle écrit un nouveau livre pour tenter de se soulager ? Pourquoi pas !

De là à accuser d’une façon aussi simpliste, dans l’air du temps, un mâle  blanc cinquantenaire, avouez qu’il y avait mieux comme thérapie.

Gérard Brazon

2 Commentaires

  1. Les femmes brillantes n’ont jamais eu besoin du féminisme pour briller. Dans les années 30 par exemple, 1/3 exactement des pilotes d’essai étaient des femmes…

    • Tout à fait et merci de le souligner. Quand on voit aujourd’hui l’état du féminisme dévoyé, j’avoue que je suis très inquiet pour les hommes, mais également pour les femmes.

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