Médiapart: Edwy Plenel ce Stalinien qui se complaît dans la fange gauchiste

Le stalinien de la presse gauchiste

“Éric Zemmour est dans la tourmente” nous dit Télé-Loisirs, torchon télévisuel qui se réfère à Mediapart qui annonce de nouvelles et graves révélations. N’en doutons pas, « Libé » et « Le Monde » vont se lancer dans cette dénonciation.

Il faut dire que Télé-Loisirs est un journal léchant dans le bon sens du poil Radio France Télévisions que nous connaissons tous pour le prix que cela nous coûte chaque année, et dont on sait la nuisance publique. Nous connaissons tous les antennes assassines de France-Inter, Info, Bleu, etc. et la probité des chaînes de télévisions (France 2, France 3, et suivantes). Toutes sont connues et reconnues et souvent dénoncées comme « sévices publics » par l’excellent avocat Gilles-William Goldnadel, suivi par beaucoup, comme TV Liberté et même la prudente Élisabeth Lévy qui n’en pense pas moins.

Nous connaissons les messages vipérins ou bien-pensants de ces radios, et les images subliminales, mais surtout les absences et les oublis lorsqu’il s’agit d’énoncer simplement de simples réalités.

Eric Zemmour, la terreur des sans-courage, des sans-honneur

Éric Zemmour est mis devant une évidence. Il est soupçonné de vouloir se présenter à l’élection mère qu’est la présidentielle, et le message préventif qui lui est envoyé est : « tu vas t’en prendre plein la gueule » ! « On va te pourrir la vie, la tienne bien sûr, mais celle de ta femme que l’on va faire passer pour la reine des cocus, celle de tes enfants à qui on va seriner chaque jour que leur père est un tordu, un vicieux ».

La gauche (PS, PCF), l’extrême gauche, et tous les islamo-gauchistes des « Insoumis », vont tenter de le mordre à la cheville. Il y aura aussi cette droite malléable à la Renaud Muselier, à la Christian Estrosi prête à tous les compromis, les lâchetés, et bien d’autres de ces flagellants qui essayeront de renifler l’air du temps, le sens du vent. Les hyènes sont entrées dans Paris.

La politique politicienne est une bouse de vache dans laquelle se complaisent tant de bestioles en tous genres. Je le sais pour l’avoir vécu, et surtout réalisé qu’il faut avoir les reins solides, un estomac d’acier, une carapace de sauropode, et des dents de tyrannosaure pour résister à ces foultitudes de bousiers, de serpents, de saloperies et je ne dis pas de loups, car j’ai pour ceux-ci du respect pour leur intelligence.

Éric Zemmour va être confronté avec ce qui a marché avec François Fillon et ce, tant qu’il n’aura pas annoncé sa décision finale de participer ou de se retirer de la course d’obstacles, couverte de chausse-trappes, de faux amis, et de ces « confrères » lui voulant tous du bien.

Mediapart, la bouse gauchiste d’Edwy Plenel, ancien patron du journal Le Monde aurait, « après un long travail d’enquête », publié d’autres témoignages de plusieurs femmes dont celui d’une Belge, une journaliste qui travaille en freelance, c’est-à-dire à ses frais, sans parachute, sans salaire et qui a un blog chez… Mediapart, comme par hasard. (Source).

Elle aurait été tétanisée par une rencontre avec Éric Zemmour dans un café, près du Figaro. Pourquoi Zemmour aurait rencontré cette journaliste venue du camp d’en face ? Elle ne le dit pas.

Ce dernier lui aurait “caressé le genou avec sa main“, sous la table, et il “serait remonté jusqu’à l’entrejambe“. Je sais ce qu’est une table de café. S’il est en face, on peut avoir le bras long, il n’en reste pas moins que c’est un peu court pour aller jusqu’à la culotte. Si le présomptueux est à côté de vous, c’est visible par tous. En clair, cette femme est dans un café, elle a un mec qu’elle connaît peu ou pas, il lui tripote le sexe à travers sa culotte, et elle ne dit rien ? Pas de recul, pas d’esclandre, pas de protestations, pas de colère, pas de gifle ? Fichtre, vous êtes qui, Madame la journaliste ? Ah oui, elle est en freelance et elle bosse pour Edwy Plenel.

Éric Zemmour connaît bien ce milieu médiatique. Il connaît aussi le système judiciaire qu’il dû subir. Il sait que sa présence terrorise tout l’échiquier politique, y compris madame Le Pen qui sait que sa candidature lui fera perdre des voix au premier tour. Ces fameuses voix qui rapportent tant dans les caisses de tous les partis politiques après leurs décomptes.

Les Français savent bien qu’Éric Zemmour n’est pas le tordu, la braguette baissée, les mains baladeuses, la bouche violeuse et que cette gauchiste de l’extrême gauche, Gaëlle Lenfant, qui clame partout depuis quelques jours qu’elle soufre depuis 15 ans, qu’elle pleure seule dans son coin pour un baiser volé dit-elle, ment.

Ces femmes sont pathétiques et Dieu sait pourtant que je les aime, ces femmes qui sont, comme le dit Aragon, l’avenir de l’homme. Je ne pourrais pas vivre sans les femmes, sans leur présence. Mais là, quelle pitié, Mesdames ! Vous êtes affligeantes.

Sincèrement, le personnage Éric Zemmour est bien de droite, souverainiste, amoureux de la France, et de l’amour courtois. De plus, il est puissant intellectuellement, d’une grande culture, et cette péronnelle qui était socialiste à l’époque de DSK, de Fabius, de Dray, de Désir, de Lang, bref, du temps de ces anges roses, l’aurait transformé par sa simple présence en Attila, en Gengis Khan ?

Quel est le Français qui pourrait imaginer cette scène publique d’un « baiser volé » comme elle l’a décrite, mais que personne n’a vue, ou n’a gardé en mémoire. D’une main baladeuse dans un café, jusqu’à la culotte, sans témoin, sans cri, alors que ce café est fréquenté par tous les gens du Figaro ?

Nous sommes bien devant la volonté d’un véritable barrage fomenté par des petites ordures médiatiques qui agitent le fouet dans l’espoir de faire monter la mayonnaise putride et nauséabonde digne des Goebbels et/ou de Lavrenti Pavlovitch Beria, le Himmler communiste.

Ce qui m’attriste est de devoir constater que des femmes se prêtent à ces jeux malsains comme des Aïcha voilées qui se prêtent à jouer un rôle dans leur propre soumission, allant même jusqu’à se faire exploser. Exploser, se faire sauter l’honneur, pour quelques sous, quelques reconnaissances journalistiques, pour être reconnue par les moustaches de Plenel.

Ce qui est sûr, c’est que ces femmes ne s’en remettront pas. Gaëlle Lenfant n’était pas grand-chose, une simple vipère municipale qui crachait son venin sur une amie conseillère DLF à l’époque, et demain, quand cette manipulation malsaine sera terminée, elle sera jetée comme un papier mouchard ayant servi dans les toilettes d’Edwy Plenel, tout comme cette inconnue d’Aurore Van Ospal.

Gérard Brazon

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