Pour le premier sinistre Imran Khan du Pakistan, une caricature de Mahomet est égale à la Shoah

Le Premier sinistre pakistanais

S’il y a une réaction qui devrait être faite d’une façon forte par la France de Macron, c’est bien cette réflexion antifrançaise du Premier ministre pakistanais Imran Khan qui trouve que caricaturer Mahomet est une insulte aussi grave que les crimes nazis.

Insulter Mahomet à travers les caricatures serait, pour lui, aussi répréhensible que le déni de la Shoah. Les caricatures, de simples dessins satiriques, humoristiques seraient donc aussi violents pour des musulmans et particulièrement pour des musulmans pakistanais. (Source)

On sait le sort qu’ils souhaitent réserver aux chrétiens depuis l’emprisonnement d’Asia Bibi. On sait la violence intrinsèque de ces musulmans devant ceux qui ne sont pas musulmans, adorateurs du Coran mortifère. On sait que le niveau de culture de ces croyants est désespérant.

Asia Bibi, une chrétienne condamnée par cette maladie mentale qu’est l’islam

Je plains les dirigeants de ce pays qui savent bien à quel point ce peuple éduqué à coups de pied au cul, à coup de triques dans les madrasas, à coup de sourates contradictoires, de versets sexistes et assassins, doit être traumatisé et ingérable, sauf à utiliser le bâton et la force.

Comment monsieur Imran Khan, Premier sinistre, peut-il faire une comparaison aussi monstrueuse ? Des millions de morts juifs, mais pas seulement, sont comparés à une caricature !

Des millions de morts, assassinés dans des camps, morts de faim, pendus, transformés en cobayes de savants fous, ce serait aussi grave qu’un dessin figurant un individu qui a fait assassiner – racontent les sources de l’islam – près de 600 à 800 juifs de la tribu des Banu Qurayza.  Mahomet décida, après la défaite de cette tribu juive, que « les hommes soient tués, les possessions partagées, et les femmes et les enfants pris comme captifs ». Tous les individus mâles de la tribu qui avaient atteint l’âge de puberté furent tués et enterrés dans une fosse commune. (Source)

  • De nos jours, cela s’appelle un crime de guerre
  • De nos jours l’esclavage est interdit
  • De nos jours, Mahomet serait traîné devant les tribunaux de la Haye
  • De nos jours, ce Premier sinistre Imran Khan devrait être accusé de complicité de crime de guerre puisqu’il soutient, avec les nazislamistes, un prophète tueur, voleur et esclavagiste.

La caricature n’est pas mortelle, la bêtise des islamistes l’est, et la trouille qu’elle génère sur les dirigeants de France et de l’Union européenne relève de la non-assistance à peuples en danger.

Parce que c’est bien de peuples en danger qu’il s’agit lorsque des Présidents, des chanceliers, des Premiers ministres européens n’ont aucune réaction face à ces déclarations de la honte.

Certes, la sourate 9 verset 29 dit clairement : Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humiliés.

Si ce Premier sinistre est lui-même un croyant, alors il pense ce qu’il dit et affirme face au monde, face aux dirigeants occidentaux, face à ceux qui ne sont pas musulmans comme l’affirme la Sourate 60 verset 4 que : nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d’Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous, l’inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu’à ce que vous croyiez en Allah, seul.

Car c’est surtout cela l’islam, cette prétendue religion d’amour, de tolérance et de paix. C’est la haine de l’autre qui est déclarée depuis la naissance de l’islam.

La haine est déclarée pour tous les chrétiens, les juifs, les hindouistes, les sikhs, les bouddhistes, les homosexuels, etc.

Tout ce qui n’est pas musulman est l’objet de la haine de ceux qui pensent, croient vraiment qu’Allah serait celui qui aurait informé Mahomet d’un programme digne du national-socialisme. C’est d’ailleurs ce que pensait Husseini, grand mufti de Jérusalem, quand il apporta le soutien des croyants musulmans arabes en 1940.

Nulle condamnation des chefs d’État de l’Union européenne, de l’ONU, de l’Otan, et grand silence du Président Macron.

Gérard Brazon

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